La synergie technique entre Salesforce et Informatica ne semble pas poser de problèmes majeurs. En cinq mois de vie commune, les deux acteurs ont bâti une feuille de route limpide. Néanmoins, il reste beaucoup à faire. Accessoirement, il faut clarifier plusieurs points importants pour les clients.
En matière de déploiement, comme à l’accoutumée, Informatica rappelle son approche hybride et on premise pour PowerCenter. C’était en partie attendu. Quand Salesforce a acquis Tableau, il n’a pas fait disparaître d’un coup de baguette magique les installations on premise de Tableau Server. Et certaines entreprises les maintiennent encore aujourd’hui.
Mais les options de cloud souverain intéressent. Outre la sécurité, elles promettent elles aussi de réduire l’empreinte des data centers internes et d’accélérer les déploiements.
Pour les clients français des secteurs régulés intéressés par les clouds de confiance, Informatica a eu des discussions avec les acteurs comme S3NS et Bleu pour potentiellement y héberger Informatica Data Management Cloud (IDMC). Néanmoins, aucune décision n’a été prise, tant qu’il n’y aura pas suffisamment de demandes de la part des clients, souligne Siddharth Rajagopal, Field CTO Data Foundations pour Informatica chez Salesforce.
« C’est un effort coûteux, mais nous sommes à l’écoute des retours des clients. S’ils sont suffisamment nombreux à nous le demander, nous envisagerons les déploiements sur ces infrastructures », affirme-t-il auprès du MagIT lors d’Informatica World 2026.
De fait, les déploiements sur site des solutions Informatica couvrent en partie les inquiétudes des clients en matière de souveraineté de données. Il ne faut pas s’attendre à de grandes nouveautés et l’ambition demeure la migration des...
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